

Femmes : mariage, enfant, séparation, retraite. A chaque étape, votre indépendance financière se joue
Une femme perd en moyenne 22 % de son niveau de vie l'année qui suit une séparation. Un homme, 3 %. Cet écart ne tombe pas du ciel : il se construit, décision après décision, souvent sans qu'on s'en aperçoive. Un contrat de mariage signé sans conseil, un temps partiel « provisoire », un achat immobilier mal réparti.
Réunies le 25 juin à la Maison du barreau de Paris par l'Institut du Leadership au Féminin, juristes, notaires, régulatrices et chercheuses ont décrypté ces mécanismes, et plus important encore, les moyens de s'en protéger.
Les chiffres à retenir
Là où tout se décide
Le droit protège
« Pour améliorer la place des femmes dans les lieux de décision économique, le droit est un puissant levier de transformation », a souligné Carine Denoit-Benteux, vice-bâtonnière du barreau de Paris, en ouverture du colloque. Mais un levier ne fonctionne que si on l'actionne : la plupart des protections juridiques (contrat de mariage, prestation compensatoire, clauses de partage) produisent leurs effets des années après avoir été, ou non, mises en place.
Ce qui a changé au 1er juillet 2026 Le congé supplémentaire de naissance est entré en vigueur le 1er juillet.
Créé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, il octroie 1 à 2 mois de congé indemnisé à chaque parent, qui s’ajoutent aux congés existants (maternité, paternité et accueil de l’enfant, adoption). Il vient les compléter pour offrir davantage de temps aux familles pendant les premiers mois de vie de l'enfant. Les parents peuvent le prendre en même temps ou en alternance, et le fractionner s’ils le souhaitent en 2 périodes d’1 mois. Il s'agit d'un droit individuel et personnel, non transférable d'un parent à l'autre. Chaque parent dispose de son propre droit.
Le congé supplémentaire de naissance doit être pris dans un délai maximal de 9 mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant dans le foyer. Et il ne peut démarrer qu'après expiration des congés de maternité, de paternité et d'accueil de l'enfant ou d'adoption auxquels le parent a droit.
Source : Service-public.gouv.fr
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Besoin d'un conseil ? Le barreau de Paris propose des consultations gratuites avec un avocat ==> Consultations gratuites avec des avocats bénévoles |
Cet article s'appuie sur les travaux du colloque « Indépendance économique » de l'Institut du Leadership au Féminin (Maison du barreau, 25 juin 2026), avec Marie-Anne Barbat-Layani (haute fonctionnaire, présidente de l’Autorité des Marchés Financiers), Sophie Thibert-Belaman (présidente de la Chambre des notaires de Paris), Charlotte Jacquemot (chercheuse à l'ENS, lauréate du Prix de la délégation aux droits des femmes du Sénat), Sandrine Sarroche (humoriste), Clémence Amara-Bettati (membre du Conseil de l’Ordre, co-Secrétaire de l’Institut du Leadership au Féminin et présidente de l’association Femmes et Droit) et Sabrina Kemel (membre du conseil de l'Ordre du barreau de Paris, co-Secrétaire de l’Institut du Leadership au Féminin et modératrice).
Femmes : mariage, enfant, séparation, retraite. A chaque étape, votre indépendance financière se joue
Une femme perd en moyenne 22 % de son niveau de vie l'année qui suit une séparation. Un homme, 3 %. Cet écart ne tombe pas du ciel : il se construit, décision après décision, souvent sans qu'on s'en aperçoive. Un contrat de mariage signé sans conseil, un temps partiel « provisoire », un achat immobilier mal réparti.
Réunies le 25 juin à la Maison du barreau de Paris par l'Institut du Leadership au Féminin, juristes, notaires, régulatrices et chercheuses ont décrypté ces mécanismes, et plus important encore, les moyens de s'en protéger.
Les chiffres à retenir
Là où tout se décide
Le droit protège
« Pour améliorer la place des femmes dans les lieux de décision économique, le droit est un puissant levier de transformation », a souligné Carine Denoit-Benteux, vice-bâtonnière du barreau de Paris, en ouverture du colloque. Mais un levier ne fonctionne que si on l'actionne : la plupart des protections juridiques (contrat de mariage, prestation compensatoire, clauses de partage) produisent leurs effets des années après avoir été, ou non, mises en place.
Ce qui a changé au 1er juillet 2026 Le congé supplémentaire de naissance est entré en vigueur le 1er juillet.
Créé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, il octroie 1 à 2 mois de congé indemnisé à chaque parent, qui s’ajoutent aux congés existants (maternité, paternité et accueil de l’enfant, adoption). Il vient les compléter pour offrir davantage de temps aux familles pendant les premiers mois de vie de l'enfant. Les parents peuvent le prendre en même temps ou en alternance, et le fractionner s’ils le souhaitent en 2 périodes d’1 mois. Il s'agit d'un droit individuel et personnel, non transférable d'un parent à l'autre. Chaque parent dispose de son propre droit.
Le congé supplémentaire de naissance doit être pris dans un délai maximal de 9 mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant dans le foyer. Et il ne peut démarrer qu'après expiration des congés de maternité, de paternité et d'accueil de l'enfant ou d'adoption auxquels le parent a droit.
Source : Service-public.gouv.fr
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Cet article s'appuie sur les travaux du colloque « Indépendance économique » de l'Institut du Leadership au Féminin (Maison du barreau, 25 juin 2026), avec Marie-Anne Barbat-Layani (haute fonctionnaire, présidente de l’Autorité des Marchés Financiers), Sophie Thibert-Belaman (présidente de la Chambre des notaires de Paris), Charlotte Jacquemot (chercheuse à l'ENS, lauréate du Prix de la délégation aux droits des femmes du Sénat), Sandrine Sarroche (humoriste), Clémence Amara-Bettati (membre du Conseil de l’Ordre, co-Secrétaire de l’Institut du Leadership au Féminin et présidente de l’association Femmes et Droit) et Sabrina Kemel (membre du conseil de l'Ordre du barreau de Paris, co-Secrétaire de l’Institut du Leadership au Féminin et modératrice).